Ne pas confondre additif et addictif

Voici deux mots qui se ressemblent à une lettre près, facilement confondus : additif et addictif.

Le terme « additif » est utilisé soit comme adjectif, avec comme féminin additive, et signifie « qui s’ajoute » (exemple : des prix additifs), soit comme nom masculin et désignant un supplément, un article additionnel (exemple : un additif au contrat), ou alors une substance ajoutée à un produit dont le but est de le conserver ou (censé…) en améliorer les propriétés ou la durabilité (exemple : un additif alimentaire).

Côté étymologie, le terme « additif » est emprunté au bas latin additivus signifiant « qui se joint à » et issu du verbe latin addere = attacher. Même si le mot lui-même est assez récent, datant de la moitié du XIXe siècle, les additifs existent depuis l’Antiquité, servant à conserver les aliments notamment, par exemple le sel et la saumure.

Le terme « addictif » quant à lui est un adjectif (addictive au féminin) désignant tout ce qui est susceptible de provoquer une dépendance, l’addiction. Le nom « addiction », côté étymologie, vient du verbe latin addicere = dire pour, s’adonner ou se vouer à quelque chose. D’ailleurs, dans le droit romain, l’adjectif addictus désignait un esclave pour dette, signifiant assigné, livré. En effet, et cela jusqu’au Moyen Âge en Europe occidentale, quand une personne n’arrivait pas à rembourser une dette ou était incapable d’assumer ses responsabilités, elle était condamnée à devenir esclave addictus du plaignant et payer ou rembourser de ce fait par l’utilisation de son propre corps. Elle était libérée seulement quand le plaignant jugeait que la dette était remboursée.

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De fil en aiguille origine de l’expression

La locution adverbiale « de fil en aiguille » est très ancienne, elle date du XIIIe siècle. Elle est apparue dans l’œuvre poétique médiévale de Guillaume de Loris « Le Roman de la Rose » qui en a écrit une première partie entre 1230 et 1235, et dont Jean de Meung a écrit la seconde partie approximativement vers 1264-1269 sous le règne de Louis IX.

Citation page 396 :

« L’un l’autre ils se sont caressés

Tout à loisir ; leurs jeux cessés,

Ils s’en retournent à Cythère.

Lors, sans attendre que la mère

D’Amour se vêtit à nouveau,

De fil en aiguille aussitôt. »

Cette expression signifie, au sens figuré, successivement en suivant une progression logique, sans rupture, enchaînement de faits. Cela fait référence aux couturières, dont chaque famille en comportait au moins une vu qu’il fallait fabriquer ses vêtements, qui utilisaient le fil et l’aiguille couramment et discutaient entre elles sans discontinuer tout en étant occupées à leur ouvrage.

Le terme « fil », au-delà du fil à couture, symbolise par ailleurs l’idée de continuité, comme dans l’expression « au fil de l’eau », l’eau représentant la fluidité.

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Origine de l’expression mi-figue mi-raisin

L’expression mi-figue mi-raisin désigne quelque chose qui peut être à la fois agréable et désagréable, en demi-teinte, aussi bon que mauvais, ou quelqu’un qui a un avis mitigé sur un sujet précis ou dont le caractère est ambigu, un état intermédiaire. Concernant l’orthographe de cette expression, elle est acceptée avec ou sans virgule : « mi-figue mi-raisin » ou « mi-figue, mi-raisin », et toujours la figue en premier, jamais l’inverse. Mais pourquoi ces deux fruits et pas d’autres ?

Il faut remonter au début du Moyen Âge où ces fruits secs étaient particulièrement appréciés et populaires notamment lors du Carême où les chrétiens avaient le droit d’en manger alors que bien des aliments leur étaient interdits comme la viande, les laitages et aliments à base de graisse animale.

Les raisins étaient considérés comme des mets plus luxueux, plus raffinés et moins courants que les figues qui elles, étaient plus courantes et bien moins onéreuses. Il vint alors à l’idée de certains marchands peu scrupuleux de duper leurs clients en mélangeant des morceaux de figues séchées (fruit plus lourd, moins cher et à connotation négative en raison de sa forme rappelant des excréments d’animaux) aux raisins secs de leur étal et vendre le tout au prix du raisin, d’où l’expression moitié-figue moitié-raisin dans un premier temps. C’est au XVIIIe siècle que le terme « moitié » fut simplifié en « mi », d’où mi-figue mi-raisin. Par ailleurs, l’histoire dit que les marchands de Corinthe (ville portuaire du Péloponnèse en Grèce) eux-mêmes mélangeaient parfois (voire souvent probablement pour les moins honnêtes) des morceaux de figues aux célèbres raisins secs qu’ils vendaient aux différents pays.

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Différence entre téléphérique, télécabine et funiculaire

Voici trois moyens de transport en commun à bien distinguer : le téléphérique, la télécabine et le funiculaire.

Le téléphérique est utilisé dans les zones montagneuses essentiellement mais parfois aussi dans des zones urbaines. Produisant peu de pollution car fonctionnant à l’électricité, le téléphérique est un moyen de transport écologique. Il est utilisé généralement pour relier des sommets montagneux et dans des stations de ski. Le téléphérique est composé le plus souvent d’une ou deux moyennes ou grandes cabines pouvant accueillir jusqu’à 200 personnes mais aussi du matériel dans certains cas, et circule en aller-retour. C’est un mode de transport aérien, les cabines étant suspendues à un système bicâble en acier, ce qui permet la circulation aller-retour. L’inconvénient majeur est cependant lié aux intempéries en milieu montagneux qui peuvent provoquer des balancements désagréables des cabines.

La télécabine quant à elle est un moyen de transport aérien comme le téléphérique. C’est un système de transport par monocâble circulant en boucle, assurant tant la portance que la traction et son mouvement est unidirectionnel. Les télécabines comportent plusieurs petites cabines fermées et ne peuvent transporter que quelques personnes, généralement dans les stations de ski, des zones urbaines pour le transport public ou des lieux particulièrement touristiques. Le système de télécabine nécessite la présence de plusieurs pylônes de soutènement tout au long du trajet.

Le funiculaire, lui, n’est pas un moyen de transport en commun aérien mais ferroviaire. Il est utilisé pour franchir de très forts dénivelés, des pentes très raides, généralement en montagne mais aussi en ville dans le cas de collines (exemples : le célèbre funiculaire de Montmartre à Paris ou celui de Porto au Portugal). Les funiculaires sont composés de deux cabines avançant sur des voies parallèles et dans des directions opposées, l’un monte pendant que l’autre descend. Ils servent tant à transporter des personnes que des marchandises et sont tractés par un moteur situé soit en haut soit en bas de la pente.

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La bergamote, un agrume méconnu

La bergamote est un fruit hybride poussant sur un bergamotier (Citrus bergamia) qui ressemble au citron, issu du croisement d’un bigaradier qui produit l’orange amère et d’un limettier qui produit la limette (variété de citron doux de petite taille). Le bergamotier appartient à la famille des rutacées (900 espèces).

Côté étymologie, son nom (XVIe siècle) vient de l’italien bergamotta et issu du turc beg armudi qui signifie poire du prince, en raison de sa ressemblance avec une variété de poire. Une autre origine est proposée, à savoir que ce mot pourrait être dérivé de Bergame qui est la forme arabo-turque de la ville de Pergame (Asie Mineure). La bergamote aurait été importée en Europe par Christophe Colomb des îles Canaries. Une chose est sûre, le bergamotier est cultivé en Calabre dans la province de Reggio de Calabre (sud de l’Italie) depuis la moitié du XVIIIe siècle et particulièrement le long de la côte longeant la mer Ionienne et la mer Tyrrhénienne et sa production annuelle dure environ quatre mois. Le bergamotier est cultivé également en Sicile, au Portugal, en Amérique latine et en Afrique (Maroc, Guinée, Côte d’Ivoire).

La bergamote est appréciée pour l’huile essentielle provenant de son écorce, que l’on utilise beaucoup en parfumerie de luxe mais également pour aromatiser le célèbre thé Earl Grey depuis le XIXe siècle après que la recette ait été transmise au comte Edouard Grey, ministre anglais des Affaires étrangères, par un mandarin chinois. Elle est utilisée également dans l’eau de Cologne, les madeleines de Commercy, le tajine sous forme confite, l’Italicus (liqueur d’agrumes), l’aromathérapie, la recherche génétique et le célèbre bonbon plat et carré, la Bergamote de Nancy née vers 1850, créée par le confiseur nancéen Jean-Frédéric Godefroy Lillich. Les Bergamotes de Nancy furent popularisées grâce à l’Exposition internationale de Nancy de 1909 où le confiseur Albert Lalonde les proposa dans une boîte métallique à l’effigie de la non moins célèbre place Stanislas nancéenne.

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Différence entre les physalies et les vélelles

Voici deux animaux cartilagineux de couleur bleue et recouverts d’une voile translucide que l’on peut confondre facilement en raison de leur grande ressemblance : les physalies et les vélelles. Précisons tout d’abord qu’ils appartiennent à un embranchement de ce que l’on appelle des cnidaires pélagiques, à savoir des organismes aquatiques qui flottent sur les mers, dirigés par les vents et marées, incapables de se mouvoir seuls. Plus précisément, ce sont des hydrozoaires donc des polypes. Dernièrement sur nos côtes atlantiques, un grand nombre de plages ont été recouvertes de milliers de ces animaux échoués par la marée et apportés par le vent, ressemblant à des îles flottantes. Il ne faut pas les toucher, surtout les physalies car celles-ci sont très urticantes, leur venin provoquant des brûlures douloureuses et des paralysies musculaires, contrairement aux vélelles, qu’il vaut mieux éviter de toucher quand même. Ce sont d’ailleurs des services spécialisés qui sont chargés de les ramasser.

La physalie est très reconnaissable à ses longs filaments bleus (fins tentacules) pouvant atteindre jusqu’à 50 mètres de long, tandis que la vélelle possède une vésicule plus arrondie, et est exempte de filaments. Elles sont assez souvent confondues avec des méduses ou des anémones de mer, qui font partie de la même famille.

Pour résumer, la vélelle est inoffensive. Son nom latin est Velella velella (signifiant voilette). On la surnomme aussi « barque de Saint-Jean » ou « méduse-voilette ». La physalie est urticante par ses tentacules. Son nom latin est Physalia physalis, issu du grec phusaleos (signifiant rempli de vent). Elle est appelée aussi « fausse méduse » ou « galère portugaise », un nom très évocateur de sa dangerosité ! Les deux organismes vivent aux mêmes endroits, océan Atlantique, Manche, Méditerranée.

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Origine du chèque en bois

L’expression « faire un chèque en bois » à quelqu’un signifie le tromper, lui faire un chèque qu’il ne pourra jamais encaisser, un chèque sans provision. Mais pourquoi en bois ? L’expression date du XIIIe siècle à une époque où le bois était abondant donc de peu de valeur. On disait d’ailleurs « de bois », c’est seulement au XIVe siècle que la locution se transforma en « en bois » pour signifier la fausseté. Au sens figuré, cette même locution fut longtemps utilisée sous la forme hostile « visage de bois » pour désigner la porte de sa maison qu’un habitant ne voulait pas ouvrir à certains visiteurs.

Les chèques en tant que tels sont assez récents puisqu’en France notamment, ils ne furent introduits qu’à partir d’une loi du 14 juin 1865 qui imposait des mentions obligatoires, notamment la date du jour où il était encaissé, sous peine de nullité mais sans imposer de forme particulière. Les chèques en France ne commencèrent à être couramment utilisés qu’après la Seconde Guerre mondiale. Cependant le principe existe depuis bien plus longtemps puisque dans l’Antiquité grecque au IVe siècle avant notre ère, existait déjà ce que l’on appelait la « lettre de change » destinée aux voyageurs et leur permettant de ne pas emporter trop d’espèces avec eux au risque de se faire dépouiller par des voleurs, ce qui était courant. Les Gaulois quant à eux, plus tard, gravaient sur du bois.

Ce sont les Templiers au XIIe siècle qui firent évoluer le principe en développant l’usage de « bons à payer », au temps des Croisades catholiques. Afin de garantir la sécurité des pèlerins qui partaient vers Jérusalem ou Saint-Jacques-de-Compostelle, les Templiers mettaient entre autres un service de dépôt d’argent à leur disposition dans les châteaux et leur donnaient en échange un bon marqué d’un code secret qui pouvait être échangé dans un autre château quand ils avaient besoin de liquidités. C’est l’ancêtre de la carte de crédit.

Le plus ancien chèque dont il fut retrouvé la trace, un vrai, pas en bois, fut émis à Pise en Italie en 1374. L’invention du chèque tel que nous le connaissons date de 1742 en Angleterre. D’ailleurs, côté étymologie, le terme « chèque » vient de l’anglais to check signifiant vérifier et les premiers chèques émis par la Banque de France en 1826 s’appelaient des « mandats blancs » permettant d’y retirer des fonds reçus par la banque sans intérêt.

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Différence entre cigogne, vigogne et gigogne

Voici trois mots que l’on pourrait confondre facilement mais aux sens très différents : cigogne, vigogne et gigogne.

Le nom cigogne désigne un oiseau échassier migrateur que nous connaissons tous. C’est l’animal symbole de l’Alsace. Côté étymologie, ce nom est emprunté à l’ancien provençal cegonha et occitan cigonha, issu du latin ciconia, de même signification.

Le nom vigogne désigne quant à lui un petit camélidé (famille des chameaux) proche du lama, qui vit en Amérique latine, sur les hauts plateaux arides de la cordillère des Andes, essentiellement en Bolivie et au Pérou. La vigogne n’est pas domestiquée, elle vit à l’état sauvage. Cependant, cet animal est très connu pour fournir la laine la plus chère du monde en raison de son extrême finesse, sa grande douceur et sa couleur soyeuse. Une autre raison non moins importante expliquant le prix très élevé de la laine de vigogne est que c’est un animal craintif et à l’ouïe très fine, il est donc nécessaire de prendre beaucoup de précautions pour l’attraper et ensuite la tondre, et qu’il faut en moyenne la laine de 7 vigognes pour fabriquer un seul vêtement. Côté étymologie, le nom vigogne (XVIe siècle) est emprunté à l’espagnol sud-américain vicuna, désignant un ruminant péruvien proche du lama, du quechua vikuna, de même signification.

Enfin, le terme gigogne est particulier en ce sens qu’il doit toujours être apposé à un nom, on ne peut pas l’employer seul, on ne dit pas « une gigogne ». Il désigne des objets emboîtés les uns dans les autres ou glissés les uns sous les autres, comme par exemple des tables gigognes, des lits gigognes ou les célèbres poupées gigognes russes. L’origine du mot remonte au XVIIe siècle, associé à la notion de mère protectrice tout comme sont réputées les cigognes, mais aussi du latin gignere qui signifie enfanter. Dans le théâtre de marionnettes, les contes et pièces bouffonnes de l’époque, Mère Gigogne ou Dame Gigogne, ce personnage associé à l’image de fécondité faisait sortir des enfants de ses jupes.

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Différence entre action et obligation

En matière bancaire, on entend souvent parler d’actions et d’obligations, deux termes qui ont des significations très différentes.

L’action est un titre de propriété. On achète des actions dans une société, c’est-à-dire des parts en tant qu’investisseur, et on devient actionnaire et donc partiellement propriétaire, selon le nombre d’actions achetées, de cette même société. Le rendement y est potentiellement élevé tant que l’entreprise se porte bien mais le risque fort puisque si celle-ci fait faillite ou perd de sa valeur, on perd de l’argent. Les actions sont des titres dont la valeur fluctue, elle augmente quand la société a une bonne performance et une bonne santé financière mais elle baisse dans le cas inverse, d’où toujours un risque potentiel. Les actions peuvent être revendues et leur valeur ne peut descendre en dessous de la moitié du prix payé au départ, la perte maximale est donc connue à l’avance mais les gains quant à eux sont illimités. Les sociétés cotées en Bourse comptent notamment des milliers d’actions, achetées par des petits et des gros porteurs selon le nombre d’actions qu’ils possèdent.

L’obligation est quant à elle une créance, c’est-à-dire que l’on prête de l’argent à une personne morale, émetteur des obligations, qui s’oblige à rembourser la dette à date précise, généralement quelques années, et à verser régulièrement des intérêts. Le revenu est donc prévisible et le risque plus limité que dans le cas des actions. Cependant, si l’émetteur vient à ne plus être solvable cause faillite par exemple, là on perd de l’argent, il y a donc toujours un risque. Précisons que la rémunération, qui est plafonnée, versée sur des placements obligataires sera liée à la santé financière de l’émetteur et que proportionnellement, plus celle-ci sera bonne avec moins de risques, moins elle sera importante et inversement, si la capacité de remboursement est plus douteuse.

Ces titres financiers, actions et obligations, s‘échangent en Bourse.

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Cruciverbiste et verbicruciste quelles différences

Voici deux termes que les adeptes de mots croisés connaissent, et pour cause ! L’un ne peut exister sans l’autre. En effet, le cruciverbiste résout ce que le verbicruciste a imaginé comme défi, à savoir remplir une grille de mots croisés.

Côté étymologie, concernant les deux termes, ils viennent du latin crux, crucis = croix et d’un dérivé du latin verbum = mot.

Le cruciverbiste élucide des énigmes sous forme de grilles où les mots s’entrecroisent, d’où le terme de mots croisés. Cet exercice exige un minimum de logique pour les résoudre. Beaucoup de personnes de tous âges s’adonnent à la résolution de mots croisés à titre individuel, trouvant les grilles dans divers magazines ou applications, mais pour ceux dont c’est une vraie passion, il existe des concours et des championnats.

Le verbicruciste quant à lui crée les grilles et les courtes définitions associées aux mots à trouver. C’est un exercice qui exige une très bonne culture générale et une bonne créativité. Il faut savoir jouer avec la langue française, manier les mots, les expressions, avoir un bon côté logique également. Généralement, une grille est construite autour d’un thème précis en cherchant un certain nombre de mots clés tout en respectant les contraintes lexicales puis en concevant des définitions courtes mais suffisamment explicites permettant au cruciverbiste de trouver les mots correspondants. Le sens figuré est souvent utilisé, ce qui rend plus le jeu plus subtil. Il existe plusieurs niveaux de difficulté.

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