Les ondes T ou ondes térahertz

Qu’est-ce que les ondes térahertz également appelées ondes T ou ondes submillimétriques ? Vous les connaissez sûrement si vous avez fait l’expérience du « scanner corporel » dans un aéroport, notamment à Roissy Paris-CDG mais également dans un certain nombre d’autres à travers le monde. Il s’agit d’une bande de fréquences restée longtemps peu accessible et donc peu utilisée faute de sources et de détecteurs adéquats, désignant des ondes électromagnétiques qui s’étendent en moyenne de 100 GHz (= 0,1 THz) à 10 THz. De manière plus parlante, elle se situe entre les fréquences micro-ondes et celles correspondant à l’infrarouge.

En matière de sécurité, ces ondes permettent la détection notamment d’armes cachées invisibles aux rayons X ainsi que de la drogue, des explosifs et quantité de substances toxiques à plusieurs mètres sans avoir à ouvrir les bagages ou colis soupçonnés de les contenir. Ces ondes permettent de garder la matière et les organismes vivants intacts (contrairement aux rayons X) d’où leur intérêt en médecine également où les ondes T sont de plus en plus utilisées. Dans le domaine de l’astronomie, les détecteurs d’ondes térahertz ont la capacité de révéler des signatures spectroscopiques d’éléments chimiques ou de molécules, complétant ainsi des données d’autres gammes de longueurs d’ondes.

Ce sont en fait des rayons non ionisants tout comme les infrarouges mais pénétrants comme les micro-ondes, qui peuvent traverser des vêtements, des chaussures, des planches de plastique, de bois… Transportant peu d’énergie, elles sont inoffensives pour les personnes qui les manipulent.  À basse fréquence (ondes dites millimétriques), ces ondes térahertz se comportent à peu de choses près comme les ondes radio. Lorsque leur fréquence est plus élevée, elles se situent plus entre le domaine radio et le domaine optique. Il est possible de former une image des objets sondés, tout comme dans le domaine optique. Dans le domaine de l’art, ces ondes permettent par ailleurs, entre autres applications possibles, de déterminer avec précision le nombre de couches de peinture d’un tableau (ce qui permet de ne pas l’abîmer) et réaliser des images 3D en profondeur dans la mesure où comme la lumière, elles peuvent être focalisées. Enfin en matière de téléphonie, ces ondes T seront présentes prochainement dans nos smartphones. Leur intérêt ? Permettre aux utilisateurs d’envoyer, de partager sans fil des données très volumineuses à très haut débit. Le Wifi bénéficiera également de plus de puissance grâce aux ondes térahertz dans un avenir visiblement proche avec un débit supérieur aux 10 gigabits actuels. Comme toute avancée technologique, il y a des avantages et obligatoirement des inconvénients, espérons juste qu’à long terme, ces ondes resteront inoffensives pour les organismes, même en grande quantité…

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Fier comme un pou

Vous connaissez l’expression « fier comme un pou » mais pourquoi donc un pou ? Clairement, personne n’a jusqu’ici pu prouver qu’un pou, du haut des crânes qu’il colonise, peut s’en enorgueillir au point d’en être fier… d’être arrivé au somment de l’humain peut-être ? Non, bien évidemment. L’expression n’a rien à voir avec le pou que nous connaissons tous. En revanche, nous avons tous plus ou moins remarqué qu’un autre animal, le coq, se tient bien droit, la tête haute quand il chante, l’air fier. Mais quel rapport entre le pou et le coq, ces deux animaux pourtant si éloignés ? Eh bien le terme « pou » est en réalité issu du latin vulgaire peduculus, diminutif du latin classique pedis (=pou), mais également d’une forme dialectale du vieux français pouil, poul, peouil, poouz, altération du bas latin pullus signifiant coq, poulet et de l’altération peduculus (terme déjà vu plus haut), ayant la même signification. On dit bien une poule, n’est-ce pas ? On dit aussi « fier comme un paon ». Pou, paon, ces deux mots se ressemblent phonétiquement. Il est possible que les deux expressions soient liées, les déformations orales étant nombreuses au fil du temps.

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Poser un lapin expression

D’où vient l’expression « poser un lapin », signifiant donner rendez-vous à quelqu’un et ne pas s’y rendre ? Sans prévenir bien évidemment ! Pourquoi un lapin ? En voici l’origine. Un peu d’histoire pour commencer. Au XIIe siècle, le terme « lapin » au sens figuré remplaça le terme « connin » en rapport avec le sexe féminin.  Au XVIIIe siècle, « lapin », désigna une histoire inventée, une plaisanterie douteuse provoquant les moqueries. En 1880, « lapin » exprima l’idée d’un refus de paiement et notamment le fait de ne pas rétribuer les faveurs d’une femme, puis un peu plus tard, désigna un voyageur clandestin. Le terme « lapin » signifia aussi « libertin en herbe laissant les filles de petite vertu sans payer le prix convenu », selon Lorédan Larchey en 1889 dans son « Nouveau supplément du dictionnaire d’argot ». Nous connaissons tous d’ailleurs l’expression plus tardive (XXe siècle) « chaud lapin » qui est liée à ce contexte. Alfred Delvau dans son « Dictionnaire de la langue verte » (argot) précise en 1883 que « faire poser » signifie faire attendre. L’expression « poser un lapin » se disait aussi « brûler paillasse », ce qui conduisit rapidement les péripatéticiennes victimes à faire payer d’avance leurs services. Enfin, une autre origine de l’expression serait liée aux lapins de foires qui tournaient sur des tourniquets et semblaient faciles à gagner mais que l’on ne gagnait quasiment jamais. Le sens évolua au début du XXe siècle, le Larousse universel de 1922 précisant que poser un lapin signifiait par extension « ne pas tenir un engagement, une promesse », en rapport justement avec la signification de la fin du siècle précédent.

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Barbe-de-capucin

Qu’est-ce que la barbe-de-capucin ? Un bien curieux nom dont vous allez vite comprendre l’origine. Le terme de barbe-de-capucin désigne un légume, mais pas n’importe lequel, il s’agit à la base d’une chicorée sauvage ancêtre de l’endive, sorte de salade d’hiver que l’on ramassait autrefois dans le nord de la France. C’est vers 1630 qu’un jardinier capucin, Beausse Saint-Hilaire, en aurait déposé quelques graines par mégarde sur un tas de fumier situé dans une catiche, souterrain de carrière de craie comme il en existait beaucoup, devenus plus tard des champignonnières. L’obscurité faisant, des feuilles jaunes et blanches en seraient sorties, dont la forme rappelait celle de la barbe très particulière des moines franciscains, d’où le nom de barbe-de-capucin. Ce légume fut produit jusqu’à la Première Guerre mondiale, supplanté ensuite par la chicorée endive Witloof (appelée aussi chicon), dont la culture et la récolte étaient plus aisées. Cependant, à Faches-Thumesnil, dans une des catiches, la barbe-de-capucin continua d’être produite en petite quantité par les propriétaires. Un producteur de champignons bio ayant acheté le souterrain décida de relancer cette culture afin qu’elle ne tombe pas dans l’oubli. Quelques graines suffirent au départ puis la production s’est étoffée, atteignant désormais une cinquantaine de kilos par semaine pendant deux mois en décembre-janvier, les graines étant semées en mai. Vers octobre-novembre, la racine est déterrée puis replantée dans la catiche, donc dans l’obscurité, en n’y laissant qu’une seule feuille, sans arrosage ni traitement particulier jusqu’à la récolte. Quant à l’origine du nom catiche, qui désigne également des trous, des tanières au bord des rivières dans lesquels les loutres et autres animaux se cachent, son origine n’est pas certifiée mais il viendrait du bas latin casticia, quatir (terme proche) ayant signifié se cacher, se tapir.

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Loi organique

Une loi, tout le monde sait ce que c’est mais certaines sont dites « organiques ». Pourquoi un tel terme ? Nous pensons de nous-mêmes à l’organisme, aux organes d’un corps, mais où est le rapport ? Explication : les lois organiques (article 46 de la Constitution française) sont votées par le Parlement et n’ont bien sûr rien à voir avec un organisme vivant, c’est une notion juridique. Les lois organiques sont des lois qui organisent les organes (cf. organisation) de l’État et fixent leur structure en développant les principes posés dans une loi constituante, donc liée à la Constitution et de ce fait au Conseil constitutionnel, qui a développé de son côté une jurisprudence visant à ce que les lois organiques ne puissent intervenir que dans des domaines et pour les objets que la Constitution a limitativement énumérés. Les lois organiques sont de ce fait systématiquement soumises au Conseil constitutionnel qui en contrôle la conformité à la Constitution, et la saisine du Conseil doit être assurée par le secrétariat général du gouvernement au nom du Premier ministre. Les lois ordinaires quant à elles interviennent dans les domaines de la loi définis à l’article 34 de la Constitution. Elles sont adoptées à l’issue de ce que l’on appelle la « navette parlementaire », à savoir Sénat et Assemblée nationale. Concernant la hiérarchie des normes, les lois organiques se situent en dessous de la Constitution mais au-dessus des lois ordinaires. Une majorité absolue des membres de l’Assemblée nationale est nécessaire pour faire adopter une loi organique en cas de désaccord entre elle et le Sénat.

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Faire ripaille origine

L’expression « faire ripaille » est bien connue, elle signifie boire et manger avec excès mais son origine, la connaissez-vous ? Pourquoi ripaille ? Ce nom féminin datant du XVIe siècle est dérivé du verbe riper = gratter, issu du moyen néerlandais et/ou de l’ancien bas francique rippen qui signifie tirailler, palper. Il existe plusieurs origines possibles à l’expression « faire ripaille ». Dans le cadre de la locution « faire ripaille chez quelqu’un », il s’agirait des soldats qui autrefois, quand ils s’approvisionnaient chez les paysans et bourgeois, auraient eu tendance à racler les plats, étant généralement fort affamés. Dans le fait de racler les plats, nous retrouvons là l’étymologie de ripaille. Une autre explication existe selon une tradition orale et certains historiens, celle-ci liée au château de Ripaille et son immense domaine de chasse situé à Thonon-les-Bains en Haute-Savoie et appartenant aux ducs de Savoie, semble-t-il lieu de festins mémorables. Voltaire y fit allusion dans l’Épitre LXXXV. P. 363-364. L’expression « faire ripaille » a par ailleurs existé autrefois sous sa forme latine « facere ripaliam hoc est indulgere ventri », signifiant « faire ripaille, c’est soigner son ventre ».

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Furoshiki emballage de cadeaux

Pour les fêtes, beaucoup de papier cadeau se trouve finalement gaspillé parce qu’inévitablement, il va à la poubelle. Voici une alternative à ce gaspillage, il s’agit d’une technique japonaise de pliage, de nouage et donc d’emballage à base de tissu comportant l’avantage écologique de pouvoir être réutilisé, le furoshiki. La base de la technique daterait de l’ère Nara (VIIIe siècle) et servait à emballer des objets précieux puis à l’époque de Muromachi (entre 1336 et 1573), les daimyos (nobles) étalaient le tissu au sol et y posaient leurs affaires pendant qu’ils prenaient leur bain puis s’essuyaient les pieds avec. La technique fut ensuite généralisée à l’ère Edo (entre le XVIIe et la fin du XIXe siècle avec la restauration Meiji) pour emmener des vêtements aux bains publics. Le nom furoshiki signifie d’ailleurs « quelque chose étalé au bain ». Les couleurs et les motifs des tissus utilisés dépendent des occasions, des personnes auxquelles les cadeaux sont destinés et de l’époque de l’année. Les tailles dépendent quant à elles des types d’objets à emballer.

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Le gomasio ou gomashio

Qu’est-ce que le gomasio, appelé aussi goma-sio ou gomashio ? C’est un condiment bio d’origine japonaise qui peut remplacer le sel sans ses inconvénients pour la santé car comme nous le savons, nous mangeons beaucoup trop de ce dernier sous différentes formes et essentiellement dans les plats préparés (en cuisinant soi-même, l’alimentation est toujours de meilleure qualité, sans adjuvants et autres exhausteurs de goût plus ou moins chimiques). Le gomasio aide à renforcer le système nerveux, améliore la mémoire et l’activité intellectuelle, régule la pression sanguine (contrairement au sel qui pris en trop grande quantité – et la limite est vite atteinte, 5 grammes par jour recommandés – provoque notamment de l’hypertension), stimule le système immunitaire, favorise la sécrétion des sucs digestifs et participe au brûlage des graisses. Le gomasio est composé d’un peu de sel marin gris non raffiné (entre 5 et 9 %), mais surtout de sésame grillé puis broyé (entre 91 et 95 %). Parfois selon les producteurs, on y trouve un peu d’algue nori, connue pour son goût salé et riche en protéines, acides aminés essentiels et fibres alimentaires (très utilisée par les végétariens). Le gomasio s’utilise comme du sel en saupoudrage sur les plats chauds ou froids. L’origine de son nom ? En japonais, goma signifie sésame et shio désigne quant à lui le sel. Le sésame est riche en phosphore, magnésium et calcium, c’est un excellent stimulant du métabolisme. Il est de plus riche en acides gras insaturés appelés aussi «bons gras ». En tant qu’ingrédient essentiel du gomasio, il renforce le goût des aliments sans l’écraser. De même, si vous faites vous-même votre pâte à pain, vous pouvez également y remplacer le sel par du gomasio. Le gomasio peut être acheté tout fait dans les magasins bio mais on peut avoir également le plaisir de le fabriquer soi-même en utilisant du sel de Guérande ou de Noirmoutier (ou autre sel marin gris non raffiné) pour la partie sel, cela divisera son prix par deux en moyenne et ce peut être économique vu que le gomasio est en moyenne quatre fois plus cher que le sel. Différents sites proposent des recettes, faciles à trouver sur Internet. De quoi de faire plaisir pour pas trop cher finalement, et puis la santé n’a pas de prix, dit-on, alors quand on peut l’améliorer à si peu de frais, pourquoi s’en priver ?

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Nidicole et nidifuge

Selon les espèces, les animaux sont soit nidicoles, soit nidifuges. Les animaux nidicoles ou espèces dites altriciales (qui habitent le nid et nécessitent une alimentation) donnent naissance à plusieurs petits qui eux-mêmes ne sont pas matures, nus et aveugles, et vont donc devoir dépendre de leurs parents un certain moment avant de pouvoir se débrouiller seuls, une fois développées les aptitudes nécessaires à leur survie (se déplacer suffisamment vite, chasser, former leur plumage ou pelage, etc.). Selon les espèces, le nombre de bébés est plus ou moins important en raison de cette immaturité qui entraîne beaucoup de risques de décès, généralement tués par des prédateurs, ce qui sert à la régulation naturelle et donc l’équilibre des espèces, les uns servant de nourriture aux autres et ainsi de suite. Par exemple, les passereaux sont nidicoles, mais également les félins, les kangourous (poche) et beaucoup d’autres espèces.

Les animaux nidifuges (= fuient le nid) en revanche naissent avec les capacités pour vivre mais pas l’expérience, qui s’acquiert donc autour et dans le nid (d’où le nom) ou de l’habitat quel qu’il soit (tanière, galerie, etc.). Leur développement sensorimoteur est pratiquement achevé. Les naissances sont nettement moins nombreuses. Leur vision à la naissance est acceptable et leur pelage ou plumage déjà existant leur fournit une certaine protection. Cela leur permet de s’alimenter un peu par eux-mêmes dès le départ et de ce fait, augmente leurs chances de survie. C’est le cas par exemple des oiseaux gruiformes et des poules dont les petits quittent très rapidement le nid, des bovins et généralement des herbivores, des lapins (mais les lièvres sont nidicoles, attention !), des rats…

Certains autres animaux sont semi-nidifuges, ayant à la naissance la capacité de se déplacer seuls mais restant à proximité des adultes, incapables de réguler leur température corporelle (mouettes et sternes par exemple).

Le concept de nidicole et nidifuge nous vient du naturaliste allemand Lorenz Oken au début du XIXe siècle.

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Néotransitionneur

Qu’est-ce qu’un néotransitionneur ? Ce nom est formé à partir de néo (nouveau) et de transition, donc un néotransitionneur (néotransitionneuse au féminin) est une personne qui change de vie et généralement choisit parallèlement un métier à bon impact environnemental (reconversion professionnelle). Il s’agit bien sûr d’un néologisme, on peut parler de concept de néotransitionnisme. La crise du climat avec le réchauffement et ses joyeusetés (temps détraqué, cataclysmes divers de plus en plus récurrents), le besoin de plus d’écologie, la vie du XXIe siècle trop éloignée de la nature et des choses essentielles de la vie, la surconsommation, les scandales industriels, les informations anxiogènes, tout cela amène ces citoyens à agir concrètement grâce à une prise de conscience de la nécessité d’apporter à leur mesure leurs pierres à l’édifice d’un monde plus sain. Ils faisaient partie du système jusqu’ici sans trop se poser de questions mais les maux du XXIe siècle en ont rattrapé un certain nombre (hyper stress, burn-out et problèmes de santé qui y sont liés), les faisant réfléchir à un mode de vie plus serein, plus sain, loin de cette course effrénée à l’argent et de la spirale de la consommation (consumérisme au sens sociologique) tout en trouvant un moyen de gagner quand même leur vie car il faut bien manger, mais de manière plus engagée en rendant service à la planète, tout au moins en évitant de l’abîmer. La transition écologique est désormais au centre de leur vie. Bien souvent, ils mangent moins de viande (flexitariens) voire plus du tout (végétariens et vegan), ne prennent plus l’avion et évitent au maximum tout déplacement polluant, pratiquent des métiers plus proches de la nature (cause animale, biodiversité, alimentation plus saine, énergies vertes) et/ou se tournent vers des engagements sociaux, humanitaires. Un concept citoyen qui concerne toute la planète et qui a de l’avenir !

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